Des fargussiens à l’OPIE (Guyancourt)

Annoncé ici il y a peu, l’Office pour les insectes et leur environnement ouvrait grand ses portes sur le thème des libellules, demoiselles et dragons volants.

Expositions, visites, ateliers pour enfants fabrication d’une demoiselle avec du papier mâché, des bout de bois et des graines pour les yeux), Virginie (merci !) nous envoie quelques images de ces moments que ses enfants et elle ont appréciés et un petit article sur les nids de guêpes (merci bis !).

A propos de guêpes et de leurs nids : « Dès le début du mois de juin ou même plus tôt en cas de météo très favorable, les reines, fécondées en automne, sortent d’hibernation et se mettent à construire un petit nid dans lequel elles pondent, élèvent les quelque larves qui en résulte, larves qui une fois devenues insectes parfaits se mettent à agrandir le nid tandis que la reine se consacre dorénavant uniquement à la ponte. Le nid de guêpe s’agrandit, les étages de cellules se superposent, une enveloppe protectrice et isolante, faite de plusieurs couches de papier, entoure entièrement le nid de guêpe laissant une unique ouverture par le bas. Ce nid de guêpe, dont la construction commencée par la reine seule, s’agrandit très vite, surtout si l’année est un peu sèche. La population augmente avec une telle rapidité, elle est si laborieuse qu’en août septembre le nid de guêpes peut, suivant les espèces, mesurer plus de cinquante centimètres de diamètre et comporter dix à quinze rayons superposés, séparés et maintenus solidement par de petites colonnes faites d’une matériaux très solide.

Les nids de guêpes, suivant l’espèce de guêpe peuvent être construits dans la terre, en utilisant au départ un terrier de rongeur puis agrandissent le nid de guêpes en évacuant la terre; Un empierrement, un arbre creux (frelons en particulier), un faux plafond, une toiture ou n’importe quel espace creux dans un bâtiment. Les guêpes peuvent aussi accrocher leur nid de guêpes dans les branches d’un arbre, contre une façade ou sous un avant-toit. S’approcher des nids n’est pas nécessairement dangereux si on reste prudent: Pas de mouvements brusques et si possible rester dans l’ombre. Il est possible ainsi d’observer le va-et vient des guêpes. Seuls les nids dans la terre restent dangereux: Les guêpes perçoivent les vibrations des pas et attaquent brutalement. Beaucoup en ont fait la douloureuse expérience en tondant le gazon!

Les guêpes maçonnes (famille des Eumenidae) sont des insectes solitaires formant des petits nids d’argile ou de boue.  Il existe des collectionneurs de nids de guêpes qui possèdent plusieurs centaines de nids de guêpes de plusieurs dizaines d’espèces de guêpes…« 

6 commentaires sur “Des fargussiens à l’OPIE (Guyancourt)

  1. Je confirme…s’il en était besoin. Il y a quelques années, lorsque j’allais dans la salle de bains, j’entendais parfois des petits bruits au dessus qui provenaient du grenier. Et un jour, beaucoup plus tard, le nid de guêpes à traversé le plâtre du plafond qui était tout rongé et est tombé… dans la baignoire. Heureusement, personne ne prenait son bain à ce moment ! Voilà ma petite histoire senlissoise (et vraie).

  2. L’essentiel reste que les guêpes ne se soient pas noyées ! Sont-elles revenues les années suivantes ? Nous voulons d’autres histoires !!!

  3. Bonjour et merci pour ce sympathique reportage sur notre journée portes ouvertes ! J’espère que tout le monde, grands et petits ont trouvé leur compte entre art, science et simple curiosité. Un petit rappel, la Maison des insectes est ouverte au public ce samedi 27 juin de 10h00 à 17h00 pour celles et ceux qui veulent venir nous voir.
    A bientôt !
    Bruno

  4. Bienvenue chez nous ! Les insectes et autres bêtes ainsi que leurs admirateurs sont ici chez eux, au plaisir de republier des infos sur l’OPIE.

  5. Nous y étions! France, Flore, Charles et moi… (nous sommes « abonnés » à l’OPIE… mine d’or de découvertes en tout genre…) Et les enfants se sont régalés des informations sur les libellules… Puisque depuis quelques temps, nous étions devenus spécialistes après avoir découvert, à l’étang des vallées, une libellule tout juste sortie de son exovie. Nous avons rapporté la mue à la maison, et fait tout plein de recherches… Alors imaginez quand on a appris la journée spéciale à Guyancourt… Nous étions les premiers arrivés (si, si!)… Et nous n’avons pas été déçus, comme d’habitude!

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