Une envie de découvrir et comme ce fut chouette !
Logement juste en-dessous de la cathédrale dans une vieille petite rue tortueuse où on imagine très bien l’animation passée. Plusieurs lieux dédiés aux marchés de Noël, une ambiance festive partout… et la Graoully en totem (Le Graoully est un animal mythique à l’apparence d’un dragon, vivant dans l’arène de l’amphithéâtre de Metz, qui aurait dévasté la ville avant d’être chassé par Saint Clément de Metz, premier évêque de la ville au IIIe siècle). Croisière sur la Moselle annulée à cause de forts vents, on comprend aisément vu le nombre de ponts à franchir, mais dommage. A faire aux beaux jours, un jour…
A Metz il y a de l’eau partout, la Seille, la Moselle bien sûr, le Graoully, une gare massive, imposante, immense, de nombreuses églises anciennes, de grandes halles en U, une cathédrale spectaculaire avec un orgue en nid d’hirondelle qui m’a fascinée, une Porte des Allemands depuis laquelle on longe à pied, le long de la Seille, le circuit des remparts menant à plusieurs tours, des marchés de Noël, du vin chaud mirabelle, une place bordée de magnifiques arcades, 20 ponts dont le Pont des Morts, des îles, d’étranges juxtapositions ancien/moderne, deux abbayes bénédictines, un fort Moselle du XVIIIe, une magnifique place de la Comédie, un musée de la Cour d’Or (fermé, zut), une maison Verlaine (bis), tant d’autres lieux et un Temple Neuf en pierre grise des Vosges. (À l’époque du rattachement de Metz et du Nord-Est de la Lorraine à l’Empire allemand), la ville se transforme sous l’action des autorités qui décident de faire de son urbanisme une vitrine de l’Empire wilhelmien. L’éclectisme architectural se traduit par l’apparition de nombreux édifices de style néoroman, tels la poste centrale, le nouveau temple ou la nouvelle gare ferroviaire ; de style néogothique, tels le portail de la cathédrale et le temple de Garnison, ou encore de style néo-Renaissance, tel le palais du Gouverneur. Le Temple neuf illustre cette politique de germanisation par l’architecture, déployée par Guillaume II, pour asseoir son emprise sur la ville. Cette politique de modernisation architecturale tous azimuts, marquée par de nombreux édifices dans tout le département de la Moselle, avait pour but de séduire les populations annexées en leur démontrant le profit d’un « retour » dans le giron de l’Empire allemand. Merci Wikipedia).





























